📝 Explication

 Cette stèle est construite sur une symétrie, avec un axe central matérialisé par une table d'offrande, le soleil ailé Béhédéty, et dans le texte en ligne, par le hiéroglyphe des deux bras levés, le ka, la force vitale, en première ligne le ka royal, en seconde ligne le ka de la dédicante. Autour de la table d'offrande deux rois assis en miroir, tenant chacun la houlette de pâtre de l'autorité souveraine héqa et le nœud de vie ânkh ont chacun la même légende en colonnes au-dessus d'eux, avec seulement le nom de couronnement en cartouche qui diffère. On reconnait d'abord le mat divin, nTr, ici en antéposition honorifique, le signe de ce qui sort du coeur, nfr, bon, parfait, le cartouche, l'un avec d'abord le soleil Rê en antéposition, puis la colonnette aA de ce qui est grand, mise à l'horizontale, le scarabée du devenir et des transformations xpr, les trois traits du pluriel, w, Âakhéperourê, vénérables sont les transformations de Rê, praenomen d'Amenhotep II ; l'autre cartouche dispose aussi du soleil Rê, des pions posés mn, du scarabée xpr, Menkhéperrê, Etablie est la transformation de Rê, praenomen de Thoutmosis III, père d'Amenhotep II. Dans la seconde colonne on trouve le moule à pain triangulaire bedja, idéogramme du don, le nœud de la vie anx, pour écrire l'épithète doué de vie, le soleil ra avec un trait en-dessous, en antéposition honorifique, puis le vase destiné à être accroché en contrepoids à une palanche, mi, idéogramme de l'égalité, on lit donc mi ra, comme Rê, le cobra D, le tas t, la déterminatif de la terre, Dt, continuellement. Traduction continue : "Le dieu parfait Âakhéperourê / Menkhéperourê, doué de vie, comme Rê, continuellement".

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